En France, l’accès au marché des traitements pour maladies rares demeure conditionné par l’évaluation clinique, mais se joue désormais aussi fortement lors de la négociation du prix. Face à un cadre économique qui se durcit, obtenir un tarif viable devient un véritable défi stratégique. Comment les laboratoires peuvent-ils anticiper et gérer au mieux ce nouveau paradigme économique, sans risquer de compromettre leur capacité à lancer efficacement des innovations thérapeutiques majeures ?

L’hégémonie des géants pharmaceutiques se heurte à l’arrivée à échéance des brevets de certains médicaments phares. Rafaèle Tordjman, fondatrice et présidente de Jeito, fonds indépendant leader dédié aux sociétés biopharmaceutiques, revient sur les pistes prometteuses de ce moment charnière.

Si les traitements contre l’obésité se multiplient, l’épidémie mondiale ne cesse de croître. Pourtant, de nombreuses pistes existent pour mieux prendre en charge les patients, avec une meilleure formation des soignants, un dépistage repensé, ou encore, la complémentarité des solutions. L’ensemble du système mérite d’opérer une transformation en profondeur.

Plusieurs dizaines de millions de bouteilles de sérum physiologique s’écoulent, chaque année, sur le marché français. Côté production, on imagine une forte concurrence. À tort. L’Hexagone comporte deux usines capables de produire ce fluide stérile. Une étrangeté supplémentaire dans le paysage de l’économie française…

Les healthtech jouent un rôle crucial dans le développement de traitements de pointe qui révolutionnent les soins. Ces innovations nécessitent des financements importants et souvent risqués, ce qui fait du venture capital ("VC") une de leurs sources majeures de financement. C’est dans ce contexte que la propriété intellectuelle ("IP") prend une importance stratégique majeure.

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