À mesure que le système de santé français s’essouffle, les investissements privés dans le domaine font, malgré tout, office de bête noire pour de nombreux organismes et autorités, au point de chercher à les juguler, voire à les interdire. Une approche qui interroge : le financement public peut-il, à lui seul, répondre à l’ensemble des besoins de santé en France ?

Le laboratoire français a mis la main sur la biotech américaine Blueprint afin de se spécialiser dans les traitements innovants qui se vendent plus chers que les médicaments grand public et anticiper une perte d’exclusivité sur l’un des produits qui lui rapporte le plus.

Chaque mois de novembre, le Mois sans tabac s’installe dans le calendrier médiatique et sanitaire français. Campagnes d’information, dispositifs d’accompagnement, défis quotidiens, incitations au sevrage : en 10 ans, l’opération est devenue un rendez-vous majeur de santé publique. Mais au fil des éditions, une question s’impose avec de plus en plus d’insistance. La stratégie doit-elle rester exclusivement centrée sur l’arrêt du tabac, ou pourrait-elle aussi intégrer un objectif intermédiaire, comme la réduction de l’exposition à la fumée, principal facteur de toxicité ?

Moins de deux ans après sa création, la biotech marseillaise Adcytherix réalise un exploit dans un marché du capital-risque atone. La société, spécialisée dans les anticorps conjugués contre le cancer, boucle une levée de fonds record de 110 millions d’euros en série A, menée par Bpifrance aux côtés de Kurma Partners, Andera Partners et Angelini Ventures.

Dans des systèmes de santé, dont la complexité relève du labyrinthe, les opérations de fusions et acquisitions exigent une précision d’orfèvre. Clés de voûte des comex, les directeurs M&A du secteur endossent le rôle – discret mais stratégique – d’architectes de l’innovation.

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