En fin de semaine dernière, l’Autorité des marchés financiers a suivi l’avis de la cour d’appel de Paris. Elle a demandé au groupe Bolloré d’organiser une offre publique sur Vivendi, groupe qui a fait l’objet d’une scission en décembre 2024. Un changement de cap que le régulateur explique par le fait que Bolloré contrôle Vivendi, contrairement à ce qu’affirme le groupe du milliardaire. Cette décision ouvre la voie à une indemnisation des investisseurs. Cette victoire, qui reste à confirmer en Cour de cassation, est attribuable au fonds Ciam, actionnaire de Vivendi, à l’origine de la bataille. Antoine Boulay, fondateur de Bien Commun Advisory, cabinet de conseil en stratégie de communication qui a accompagné Ciam, revient sur le rôle de l'influence dans ce dossier.