Dette cognitive, le risque invisible des entreprises face à l’IA
À mesure que les organisations délèguent à l’IA une part croissante de leurs compétences critiques, elles voient se former un passif inédit : une dette cognitive. Invisible dans les bilans mais déterminante pour leur autonomie, elle traduit l’écart grandissant entre les savoirs nécessaires à leur survie et ceux qu’elles maîtrisent encore. Derrière l’efficience promise, un risque s’installe : perdre la capacité de comprendre et de piloter ce qui fait leur substance même.
