Chaque secteur d’activité connaît ses propres évolutions, ses propres mouvements de structuration (concentration, fusion, scission, etc.) et se trouve régulièrement impacté par des réglementations tantôt facilitatrices, tantôt contraignantes. Le secteur de la santé ne fait pas exception. Sans revenir sur les causes et les effets qui secouent la profession, il est indispensable d’identifier les éléments structurants qui conditionnent la réussite des entreprises et des projets des opérateurs sanitaires. Dès lors, en vue de son efficience, quels indicateurs primordiaux faut-il retenir et quels facteurs de vigilance mettre en exergue dans le pilotage de l’activité ou des projets d’un opérateur ?

Après les règlements européens sur les dispositifs médicaux et les dispositifs de diagnostic in vitro, la charte vient encadrer la qualité de l’information délivrée aux professionnels de santé et la fréquence des visites par les industriels au travers d’une charte de bonnes pratiques. La certification sera le nouveau sésame. Comment être certifié dans les temps avec une organisation pragmatique et donc pérenne.

S’il est communément admis que les émissions de gaz à effet de serre ont une incidence sur notre santé, la pollution émise par le secteur de la santé fait moins parler d’elle. Médicaments, produits d’asepsie et détergents y sont pour beaucoup. Lumière sur les causes et les solutions envisageables

Les Certificats complémentaires de protection (ou "CCP") prolongent de plusieurs années la protection des médicaments, conférée par les brevets. Les CCP étendent donc le monopole d’exploitation des médicaments et constituent un droit important pour l’industrie pharmaceutique. Mais une des conditions d’obtention des CCP a été rendue de plus en plus contraignante par les tribunaux ces dix dernières années. Une inversion de cette tendance peut-elle être espérée ?

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