Le procès Tapie connaît un nouveau rebondissement depuis le 1er avril. Jean-Pierre Martel, avocat du Consortium de réalisation, y joue un rôle central.

L'affaire Tapie. Un feuilleton qui dure depuis 1994. Il oppose Bernard Tapie au Crédit lyonnais au sujet de la vente d'Adidas. En 2008, une procédure d'arbitrage a permis à l'homme d'affaires d'empocher 404 millions d'euros. Mais en 2017, la cour d'appel de Paris a changé d'avis et demande à Tapie de rembourser l'argent perçu. Un procès devant le tribunal correctionnel de Paris s'est ouvert depuis le 1er avril 2019. Il devrait finir par clore l'affaire.

Jean-Pierre Martel y occupe une place de premier ordre puisqu'il est l'avocat du Consortium de réalisation (CDR), c'est-à-dire la structure chargée de gérer le passif de la banque française, partie civile dans cette affaire.

Fervent partisan du libéralisme économique, Jean-Pierre Martel a su adopter très tôt dans sa carrière une vision business du métier d’avocat. C’est en 2006 qu’il parvient à adosser son cabinet d’affaires, Rambaud Martel, au géant américain Orrick, imposant ses propres conditions financières, son autonomie d’exercice et le maintien de son nom dans la dénomination de l’antenne française. L’avocat incontournable du M&A et du contentieux haut de bilan est celui de la victoire de la très médiatisée affaire Tapie, puisque c’est aux côtés du Consortium de réalisation, chargé de la liquidation des actifs du Crédit lyonnais, qu’il a obtenu la révision de la sentence arbitrale en février 2015. 

Bon à savoir :

  • Il est attaché à l’attractivité économique de la France 
  • Il est cofondateur de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière 
  • C'est un acteur de la cession de la branche énergie d’Alstom à General Electric.

 

Retrouvez le dossier Les meilleurs avocats d'affaires 2018 ici

Classements

Trouver les acteurs & informations qui vous aideront

Newsletter Flash

Pour recevoir la newsletter du Magazine Décideurs, merci de renseigner votre mail

GUIDES ET CLASSEMENTS