Connue pour ses montres évolutives, la marque française Hegid s’associe à l’artiste Pieter Ceizer, rendu célèbre pour son univers coloré et résolument optimiste. De cette collaboration est née la montre "Good Times", une création qui célèbre le temps avec légèreté, joie et spontanéité.

Les prémices de cette collaboration réussie entre Hegid et Pieter Ciezer remontent à une vingtaine d’années. À l’époque, Jérôme Coste, actuel directeur artistique de la maison, et l’artiste se rencontrent chez Colette, le célèbre concept-store parisien, où leurs créations respectives se côtoyaient déjà. En naît une amitié, nourrie par la promesse de créer un jour un projet à leur image, à la fois créatif et porteur de bonne humeur.

C’est désormais chose faite avec la montre "Good Times". "L’énergie positive de Pieter m’a toujours fasciné. Avec "Good Times", nous avons voulu capturer cette spontanéité et l’intégrer à la rigueur de l’horlogerie et à notre système "Evol" rendant chaque montre Hegid évolutive. C’est une montre qui ne se contente pas de donner l’heure, elle donne le sourire", nous explique Jérôme Coste.

Montre signature

Sur un cadran soleillé et noir, la typographie signature de Pieter Ceizer prend vie dans une explosion de couleurs vives. Les index horaires sont volontairement placés dans le désordre : une invitation philosophique à ne prendre ni le temps ni soi-même, trop au sérieux. L’aiguille des secondes, fluide, survole un sourire, rappelant que chaque instant compte. Une touche poétique se cache dans le guichet dateur.

Ici, les chiffres laissent place à des mots. Chaque jour, un "Mood of the day" apparaît, tel que "Joy", "Rad" ou "Luck", transformant le premier coup d’œil du jour sur sa montre en un rituel d’optimisme. "L’horlogerie est souvent très sérieuse, précise, rigide. Avec cette montre, j’ai voulu casser cette linéarité. Si les chiffres sont mélangés, c’est pour nous rappeler que le moment présent est plus important que l’heure qu’il est. "Good Times", c’est choisir de voir le bon côté des choses chaque jour de la semaine", explique Pieter Ceizer.

Comme le veut le système évolutif propre à Hegid, le cadran, animé d’un calibre automatique, est disposé dans une capsule qui s’adapte à une "carrure" en acier à lunette lisse de 40 mm de diamètre qui, elle-même, peut être montée sur deux bracelets différents en cuir : le premier noir, le second jaune. La montre "Good Times" n’est donc pas figée.

Elle se transforme en quelques secondes et sans outil au gré des envies pour s’adapter à une nouvelle carrure ou un bracelet au style plus sportif ou plus habillé de la gamme. Une édition limitée à 30 exemplaires proposée à 4 200 €, disponible sur hegid.com et en boutique, au 8, rue Volney à Paris.

Hervé Borne