Ce n’est pas un saut dans la science-fiction qui a permis le voyage dans le temps auquel nous vous convions, mais une merveille de technologie siglée Audi. Retour sur une expérience qui offre le meilleur de l’innovation.

II fallait bien le confort princier de l’Audi  Q7 TFSIe Compétition pour rejoindre notre première étape, le château d’Ainay-le-Vieil, surnommé le « Carcassonne du Berry». Premières impressions avant la prise en main : une classe folle accentuée par ses lignes sculpturales, ses pare-chocs aérodynamiques et une allure athlétique avec sa calandre Singleframe en nid d’abeille qui incarne désormais, avec les anneaux de la marque, l’identité Audi. Une signature qui annonce aussi la promesse d’une qualité optimale de conduite.

Clé en main, d’une simple pression sur l’une des poignées, nous déverrouillons les portières pour découvrir le confort absolu d’un espace pouvant accueillir cinq passagers ou bien, une fois les sièges arrière rabattus, une capacité de rangement non négligeable de 1863 litres. Le design séduit d’emblée et l’agencement comme les finitions répondent à des critères élevés d’exigence. Audi a soigneusement choisi des matériaux haut de gamme pour embellir son habitacle. Les inserts décoratifs sont en aluminium carbone sergé mat sur cette finition Compétition. Les sièges sport sont revêtus d’un cuir Valcona gaufré S, avec losanges et surpiqûres contrastées gris Roche pour une touche d’élégance supplémentaire.

L’intelligence couplée à l’élégance

"Le plaisir esthétique doit être un plaisir intelligent", soutenait le philosophe espagnol José Ortega y Gasset. Une citation, qui prend ici tout son sens Direction l’A10. Les embouteillages et la vitesse très limitée du périphérique nous permettent de faire connaissance avec les avantages du système Audi Connect et de son GPS MMI Navigation plus, de synchroniser nos smartphones et de personnaliser les informations que nous souhaitons afficher sur l’Audi Virtual Cockpit, un tableau de bord entièrement digitalisé.

Les trois heures de route qui nous rapprochent de notre destination passent à une vitesse folle tant nous disposons d’agréments  : une conduite souple et sécurisée assurée notamment par une transmission quattro permanente qui fait partie de l’ADN Audi. La suspension adaptative et une direction intégrale à quatre roues directrices améliorent la maniabilité et la stabilité du véhicule. À cela s’ajoutent des sièges incroyablement confortables. Pause-café sur une aire pour tester l’efficacité de sa caméra périphérique à 360° et son assistance au stationnement. Les opérations de braquage automatique ne demandent pas le moindre effort, ce qui doit constituer un véritable plus dans un contexte citadin.

Même en mode "pause", elle a vraiment beaucoup d’allure et invite au voyage. En prenant la bretelle d’accès pour rejoindre l’A71, l’accélération s’effectue en 5 secondes (de zéro à 100 km/h). Cette configuration hybride rechargeable, 6 cylindres de 490 ch montre toute sa puissance, bien que limitée par les 130 km/h réglementaires contre 240 km/h annoncés sur circuit.

Et si on prolongeait jusqu’au Castellet? Un château remarquable nous attend. Passé le Loir-et-Cher avec une pensée pour Michel Delpech et son ode à la boue (les bottes sont dans la voiture en cas de météo capricieuse), la bande son tridimensionnelle de haute qualité diffusée par les haut-parleurs du système audio 3D premium de Bang & Olufsen nous conditionnent à la vie de château avec une musique baroque.

La voie royale jusqu’au château d’Ainay-le-Vieil

Chateaufort

L’étape du soir est atteinte. Le véhicule traverse une allée arborée menant dans l’enceinte fortifiée du château bâti au Moyen Age puis restauré lors de la Renaissance. Une forme d’osmose entre le confort moderne et un lieu historique (situé sur la route touristique Jacques Cœur), parfaitement entretenu depuis 1467 par les descendants de la même famille.

Il nous réserve d’agréables découvertes. Accueillis chaleureusement par nos hôtes Arielle et Hervé Borne, nous avons le plaisir d’emboîter nos pas dans les leurs pour faire le tour du propriétaire avant de rejoindre notre suite. Ce site remarquable du XIIIe  siècle, ceint de douves, abrite un lieu à la fois culturel, événementiel et gastronomique. Il se distingue depuis la cour intérieure, par son riche patrimoine architectural, avec ses corps de logis médiévaux et Renaissance. Son musée des Arts et traditions populaires retrace l’histoire du village d’Ainay-le-Vieil à l’aube de la Première Guerre mondiale.

Entièrement équipé, ce château fort sert régulièrement de cadre majestueux à des évènements mémorables, qu’il s’agisse de mariages, de réceptions ou de séminaires. La part belle est laissée à la gastronomie avec deux espaces dédiés, le restaurant La Volière et la petite Volière, une boutique où l’on retrouve les produits frais – œufs fermiers, glaces au lait de brebis du Berry – ainsi que les créations maison, comme le granola, l’ail noir ou le citron noir Parachevant le cadre idyllique de notre séjour, les jardins labellisés ouvrent une nouvelle perspective de détente contemplative entre la magnifique roseraie et les gracieuses chartreuses (salles à ciel ouvert reliées entre elles par une succession d’arcades).

Sans oublier l’espace escape game, attraction ludique à partager en famille ou entre amis que nous n’avons malheureusement pas eu le temps de tester. Lâcher-prise garanti dans un lieu historique L’Audi Q7 TFSI e Compétition bien garée dans le parking privé et sous vidéosurveillance, également équipé d’une borne de recharge pour les voitures électriques, l’heure est venue de s’approprier le domaine, l’espace d’un week-end.

Parmi les quatre gîtes de luxe installés dans les communs du château et les cinq chambres d’hôtes, nous choisissons la suite Bigny, du nom de la famille descendante de Charles de Chevenon, seigneur de Bigny. Située dans l’une des tours des remparts du logis Renaissance, celle-ci dispose d’un salon, d’une chambre double, d’une chambre avec lits jumeaux, d’une salle de bains, et offre une vue exceptionnelle sur les douves et la cour intérieure du château. Avec un goût exquis, les propriétaires ont su conjuguer le présent avec un confort moderne appréciable et le passé avec le mobilier ancien authentique.

Ni surannée ni ostentatoire, la suite promet une nuit paisible et enchanteresse. L’expérience se poursuit sur la terrasse du restaurant La Volière pour une dégustation mémorable de plats aux accents sud-américains.

Raffinée, inédite, la cuisine innovante de la cheffe Maria Rodriguez ravit le palais. Cette ancienne élève de l’école Ritz-Escoffier, qui a fait ses preuves auprès de grands chefs français et qui avait ouvert deux restaurants au  Venezuela, s’est établie en France pour notre plus grand plaisir. Ses recettes, inspirées d’une table étoilée, se déclinent en Filet de veau, jus court et purée avec carottes fumées; Ceviche de poisson blanc, purée de patate douce et son croustillant de banane plantain ou encore cet incroyable Cheesecake de saumon, citron vert et poudre de coriandre.

Quitter cet endroit paradisiaque pourrait être un crève-cœur si nous n’avions pour objectif de poursuivre notre expérience routière jusqu’à Royan.

Quand passer le bac devient un plaisir

Soulac

Un autre pan de l’histoire se dévoile 5 h 30 plus tard à l’extrémité nord de la pointe du Médoc. L’Audi Q7 TFSI e Compétition va vivre sa première traversée sur le bac de Royan à l’embarcadère de Port Bloc sur l’estuaire de la Gironde, au Verdon-surMer, à la découverte de Soulac-sur-Mer. Caractérisée par ses nombreuses villas, semblables à des chalets pour les plus anciennes et typiques de la Belle-Époque pour celles construites dès l’arrivée du train en 1874, la station balnéaire ne manque pas d’histoires à partager. Des objets enfouis charriés par la mer (hache de l’époque néolithique, enseigne de sanglier gaulois…) rappellent l’histoire de ce territoire balayé par les vents salés.

Plus intrigante encore est celle de la basilique Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Pourquoi certaines de ses fenêtres en partie basse sont-elles coupées en leur milieu ? Érigé primitivement par des pèlerins britanniques de Saint-Jacques de Compostelle au XIe siècle puis transformé en basilique de style gothique par des moines bénédictins au XIVe siècle, l’édifice a tout simplement failli disparaître au XVIIIe siècle, victime de l’érosion dunaire provoquant son ensablement et celui de Soulac.

Difficile d’imaginer que seule sa tour émergeait du sable. Sauvée un siècle plus tard par les travaux de dégagement entrepris par l’archevêque de Bordeaux, la basilique conserve aujourd’hui 4 mètres enfouis à jamais dans le sol recélant peut-être des trésors patrimoniaux.

Ambiance Belle Époque

AudiSoulac

Séjourner à Soulac, c’est profiter aussi de ses plages grandioses à l’image de la plage centrale et de ses tentes soulacaises, l’occasion d’admirer au loin le majestueux phare de Cordouan, de partir en randonnée pédestre ou à vélo entre dunes et forêts, de respirer l’air chargé d’iode et de l’odeur des pins maritimes.

Entre toutes les locations saisonnières disponibles, nous avons pris le parti de choisir l’une de ses fameuses villas au style mauresque et néocolonial pour mieux nous imprégner de cette époque insouciante et raffinée qui précède la Grande Guerre, parfaitement restituée lors de la traditionnelle fête 1900 de début juin durant laquelle véhicules anciens, train à vapeur, canotiers, dentelles, grenouillères de nage sont mis à l’honneur. Dernière soirée de détente avant le retour à Paris et la restitution de notre véhicule, complice de ce road-trip, dans son écurie parisienne.

Traverser le Parc naturel régional du Médoc pour dîner à Lacanau : le soir tombant nous permet de tester la personnalisation de la signature lumineuse du véhicule depuis notre MMI. Sécurisant pour nous comme pour les autres usagers, l’éclairage des projecteurs Audi HD Matrix LED avec éclairage laser garantissent une portée supérieure tandis que les feux arrière à technologie digitale OLED ont l’intelligence de signaler aux autres conducteurs l’arrêt de notre véhicule, via son détecteur de proximité.

Parce que toutes les bonnes choses ont une fin et que nous avons faim de bonnes choses, la Villa Costes à Lacanau nous ravit une dernière fois avec une cuisine fine et bien exécutée, dans une ambiance décontractée. Tarte fine de chèvre/ail des ours, asperges du Médoc, œuf bio frit au chorizo, parmesan et Harenga ; Blanc de turbot grillé, mousseline meunière, gremolata de pistache et gnocchettis sardi à l’ail et citron rôti pour finir sur une douce note de fondant ultra crémeux au chocolat noir, mousse lactée caramel et croquant aux amandes.

Un sans-faute pour conclure ce périple que nous conseillons vivement à nos lecteurs sensibles aux charmes du passé autant qu’aux prouesses technologiques et qui facilitent notre vie professionnelle comme privée.

Anne Buchet