Paris-Bandol via La Rochelle et Toulouse. Une fois au volant de cette berline hybride rechargeable premium, impossible de ne pas prendre des chemins de traverse. Alors, pour rejoindre la Méditerranée, passons d’abord par l’océan, puis par la douceur de vivre toulousaine…

C’est au petit matin d’un jour ensoleillé de mai que nous prenons le volant de la nouvelle Audi  A6 Avant pour un périple de quatre jours et trois nuits qui doit nous mener de Paris aux plages de la Côte d’Azur, du côté de Bandol.

Mais, puisqu’il s’agit de mettre à l’épreuve les atouts de cette nouvelle hybride rechargeable, dont le constructeur nous a vanté les multiples atouts, pas question de se contenter de tracer la route de l’A6 à l’A7 sans emprunter les petites routes ni traverser quelques grandes villes. Cap d’abord sur la côte Atlantique. Un détour qui exige cinq heures de route pour atteindre le littoral, et plus précisément le long pont qui rejoint l’île d’Oléron, ses plages, ses dunes et ses forêts de pins. En cette saison, les touristes n’ont pas encore afflué, et c’est dans un dépaysement total et une circulation parfaitement fluide que nous atteignons notre première halte à Saint-Trojan-les-Bains.

Un choix qui ne doit rien au hasard. Au cœur de la station balnéaire, entre la plage de Gatseau et la forêt domaniale, nous avons voulu découvrir le Bel Hôtel Oléron Thalasso & Spa, sur le point d’ouvrir ses portes. Sous la bannière MGallery Hotel Collection (groupe Accor), l’ancien Novotel Thalasso Oléron a été transformé en profondeur au cours de seize mois de travaux pour donner naissance à un établissement dont l’architecture s’inspire des maisons typiques de l’île. Cet été, 102 chambres et 8 suites, toutes ouvertes sur la pinède ou sur l’océan, y accueilleront les vacanciers. L’hôtel abrite également un restaurant baptisé Oyat-Cuisine des Dunes en référence à la plante emblématique des dunes atlantiques.

Confiée au célèbre chef étoilé Pierre Gagnaire, sa carte puisera son inspiration auprès des producteurs locaux. À commencer par un plat signature dédié à l’huître… d’Oléron, évidemment. Autre belle promesse : le spa et son centre de thalassothérapie marine, prochainement accessibles.

La Rochelle, trois étoiles, trois établissements, trois valeurs sûres

En attendant l’ouverture, c’est sur le continent, chez le chef rochelais Christopher Coutenceau, que nous faisons étape. Une valeur sûre et trois adresses incontournables, placées sous la houlette de ce cuisinier-pêcheur triple étoilé et de son maître de maison Nicolas Brossard. Comment résister à un déjeuner ou un dîner au restaurant gastronomique sur la plage de la Concurrence ? Ou encore au bistrot marin La Yole de Chris ?

Quant à la Villa Grand Voile, elle abrite un hôtel Relais & Châteaux intimiste de onze chambres et suites nichées dans une maison d’armateur du XVIIIe siècle, à deux pas du vieux port. C’est dans ce cadre chaleureux que nous passons donc la nuit avant de reprendre le volant, toujours à bord de l’Audi A 6 Avant, au petit matin. Non sans avoir pris le temps de planifier nos escapades dans la région. Car, CroisiEurope, qui fête ses cinquante ans cette année, propose des croisières sur son bateau, le bien nommé Cyrano de Bergerac. Parmi les itinéraires phares, notamment "L’Aquitaine autrement" : huit jours d’une boucle résolument épicurienne avec, entre autres, la découverte des grands crus régionaux. Au départ de Bordeaux-Cussac, le circuit remonte vers Rochefort, La  Rochelle et Royan, avant de faire escale à Cadillac, à Saint-Émilion et sur le bassin d’Arcachon, pour un retour final dans la capitale girondine. Une expérience à vivre fin juillet, et une belle occasion de revenir bientôt flâner dans la région.

Un break taillé pour les (très) longs trajets

D’ici là, quelque 900 kilomètres nous séparent encore des rives de la Méditerranée. Une longue route que ce break hybride rechargeable ultra-premium devrait nous aider à parcourir sans fatigue tant il est taillé pour les longs trajets. Présentée par Audi comme l’ouverture d’une nouvelle ère, l’A6 Avant répond aussi à une promesse faite par le constructeur et que nous pouvons confirmer depuis depuis notre départ de Paris : celle d’allier la sportivité d’un coupé à la fonctionnalité d’un break et au confort d’un salon de première classe.

À bord, la philosophie « Business Lounge » prend tout son sens. Tout au long du parcours, on savoure l’efficience de l’écran panoramique MMI incurvé, mais plus encore la climatisation automatique à quatre zones qui régule indépendamment chaque espace. En ces temps de canicule précoce, cette attention s’avère particulièrement bienvenue. Quant au toit panoramique à rideau numérique, composé de neuf segments activables à la voix, il nous bluffe. Le silence de l’habitacle achève de convaincre : Audi annonce une isolation acoustique améliorée de 30 % par rapport au modèle précédent. Atteindre notre étape toulousaine tient ainsi d’une simple partie de plaisir, où confort, quiétude et plaisir de conduite sont pleinement au rendez-vous.

Toulouse, une nuit dans l’histoire occitane

Quatre heures après avoir quitté la plage de Gatseau, nous voici maintenant dans la capitale occitane. Au cœur du centre-ville, pris dans les embouteillages toulousains, l’A6 Avant bascule en mode tout électrique, réduisant sa consommation à son strict minimum, aussi efficiente en milieu urbain que sur route. Son GPS nous conduit sans effort jusqu’à l’hôtel choisi pour ce deuxième soir : la très chic et discrète Cour des Consuls nichée près de la Garonne et du quartier des Carmes.

Sa façade néo-classique en briques roses, ornée d’armoiries, annonce d’emblée la couleur : nous sommes dans l’un des plus beaux hôtels de la ville. L’établissement occupe deux hôtels particuliers du XVIIIe siècle, dont les balustrades en fer forgé sont classées aux Monuments historiques depuis 1927. Au total, 32 chambres et suites d’une élégance sobre, toutes décorées dans des camaïeux de beige, gris et ivoire, ouvertes sur l’une des deux cours intérieures ou sur les toits de la vieille ville. La Suite Exécutive pousse le raffinement encore plus loin : un duplex de 84 m2, accessible depuis la cour par un escalier privé, dispose de sa propre terrasse. Un cocon dont nous saurons profiter après notre dîner au Cénacle, la table gastronomique de l’établissement qui sublime les produits occitans dans une cuisine résolument contemporaine.

Castellet

Le Castelet, l’excellence provençale

Après un excellent petit-déjeuner pris aux abords de la Place du Capitole, juste avant l’incontournable visite du Couvent des Jacobins et du sublime musée des Augustins, nous reprenons la route en fin de matinée.

À la clé, encore quelques heures d’autoroute sur laquelle l’Audi A 6 Avant semble littéralement glisser. Puissante, sûre et toujours aussi confortable, elle fait incontestablement «le job»! Puis l’autoroute s’efface et, dans les virages en épingle du Var, la direction se révèle précise et rassurante. Rapidement, les vignobles apparaissent tandis qu’un château médiéval perché sur son promontoire signale notre arrivée imminente.

Pas encore à Bandol, mais au sein de l’incontournable Hôtel & Spa du Castellet. Ce Relais & Châteaux 5 étoiles, dont la réputation n’est plus à faire, se dresse au cœur de la garrigue et des pins parasols si caractéristiques de la région. Dans son grand parc, offrant une vue dégagée sur la Méditerranée, 43 chambres et suites, orientées plein sud et dotées d’une terrasse privative, accueillent ses hôtes dans un cadre d’exception. L’établissement abrite également une table gastronomique triplement étoilée. Aujourd’hui portée par le chef Fabien Ferré, plus jeune chef trois étoiles de France. Sa cuisine provençale et méditerranéenne se décline en un menu en six temps, façonné par le terroir et les saisons. Le spa mérite le détour : un espace luxueux de 700 m2 dédiés au bien-être avec, outre les équipements habituels, une grotte de sel, une fontaine de glace et un canal de Kneipp – ces bassins alternant eau froide et eau chaude pour stimuler la circulation, renforcer le système immunitaire et apaiser le stress. Un parcours de golf 6 trous, un court de tennis et une piste de karting feront le bonheur des plus sportifs. Rien de plus normal lorsqu’on sait que le fameux circuit du Castelet est à deux pas.

Bandol

Aux Embiez, 90 % des espèces végétales méditerranéennes

Passés ces moments d’exception, notre voyage n’est pas tout à fait terminé. Reste à atteindre Bandol. Le temps de flâner sur le port avant de déjeuner au Palm B, sur la plage centrale. Un lieu idéal pour déjeuner les pieds dans le sable, dîner au coucher de soleil ou simplement se prélasser sur la plage privée.

À la carte, des produits frais et de saison issus de circuits courts. Nos coups de cœur : le burger au homard et le calamar grillé, plat signature de la maison. Puis cap sur Six Fours-les-Plages via Sanary-sur-Mer, soit une vingtaine de minutes avant de garer l’A6 Avant et d’embarquer vers l’île des Embiez. Là, 96 hectares de nature préservée nous attendent, si préservée que 90 % des espèces végétales méditerranéennes s’y épanouissent librement.

Acquise en 1958 par Paul Ricard, l’île des Embiez n’accepte toujours ni voiture, ni béton, ni autre bruit que celui du mistral et le cri des mouettes. Un havre de paix hors du temps, à peine perturbé par quelques restaurants discrets et le luxe moderne de l’hôtel Hélios & Spa 4 étoiles, labellisé Clef verte en 2025. Bendor, « le jardin des arts de la Méditerranée »

Retour à Bandol où, depuis le port, une autre navette nous mène cette fois à l’île de Bendor nichée à 150 mètres du rivage. Une autre des îles acquises par Paul Ricard en 1950. Sous son impulsion, ce rocher aride de 7 hectares, reconnaissable notamment à son vieux mur sarrasin du VIIIe siècle, s’est transformé en un lieu de vie et de création artistique dans lequel Ricard investira toute son énergie d’entrepreneur et de grand rêveur. Grâce à lui naît ce lieu appelé « Jardin des arts de la Méditerranée », aussitôt devenu un rendez-vous prisé de la jet-set. Soixante-seize ans plus tard, depuis début mai, la petite île abrite le Zannier Île de Bendor. Cinq ans de travaux auront été nécessaires pour mener à bien ce vaste projet hôtelier, qui propose aujourd’hui 93 chambres, quatre restaurants et trois bars, tous pilotés par le chef étoilé Lionel Levy. Le Spa, quant à lui, s’impose comme un véritable sanctuaire : 1200 m2 aux lignes contemporaines, à l’abri d’un moucharabieh en pierre du Gard. Nul doute : c’est dans ce petit jardin d’Eden, dont on fait le tour en seulement une heure de marche le long du sentier côtier, que nous choisissons de passer la dernière nuit de ce road trip.

Un silence total, particulièrement revitalisant, pour clore un voyage placé sous le signe de l’excellence. À quelques centaines de mètres de là, sur le continent, l’Audi A6 Avant n’attend que nous pour nous ramener dès le lendemain, d’une seule traite, à notre point de départ au cœur de la capitale, avec une consommation de moins de 6 litres aux 100 kilomètres, très appréciable par les temps qui courent.

Laurent Fialaix

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